lundi 28 février 2011

Merveilles du Sud-Ouest



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Mélangez dans une terrine 500 g de farine, 
200 g de sucre et 2 pincées de sel.
Faites une fontaine, 
ajoutez 4 œufs un par un, 
150 g de beurre ramolli, 
puis un trait de cognac 
et 10 g de levure de boulanger émiettée dans 10 cl de lait.
Pétrissez pendant 3 minutes.
Laissez reposer pendant 1 heure.
Abaissez la pâte finement et découpez en bandelettes.
Faites un nœud lâche avec chaque bandelette.
Faites-les frire à l'huile jusqu'à ce qu'elles remontent à la surface.
Saupoudrez de sucre et dégustez .

vendredi 25 février 2011

Pâte à beignets classique


***

Pour une vingtaine de beignets

Tamisez 125 g de farine dans une terrine, 
faites une fontaine, ajoutez 1 gros œuf et 2 pincées de sel.
Versez 1 cuillerée à soupe d'huile en délayant, puis 20 cl de lait.
Travaillez la pâte jusqu'à une consistance bien lisse, pas trop liquide.
Laissez reposer pendant 1 ou 2 heures.
Au moment de l'emploi, 
trempez dans la pâte des oreillons d'abricot, 
des rondelles de pommes, des morceaux d'ananas ou de banane, 
puis faites-les frire avant de les saupoudrer de sucre.

jeudi 24 février 2011

Oreillettes de Montpellier


C'est un dessert  d'origine languedocienne, provençale et rouergate, 
une douceur de carnaval , 
qui représente le pain riche pour marquer la fin du carême . 
On les trouve aussi parmi les traditions de Noël,
et on les mange, de toute façon, tout au long de l'année.

***
Versez 500 g de farine dans une terrine, 
ajoutez 200 g de sucre et 2 pincées de sel,
mélangez et faites une fontaine.
Incorporez 4 œufs un par un, 
150 g de beurre ramolli,
1 petit verre de rhum, 
le zeste de 1 citron râpé 
et 10 g de levure de boulanger dissoute dans 10 cl de lait.
Pétrissez et laissez reposer pendant 2 heures dans un endroit tiède.
Abaissez finement et découpez des losanges et des rectangles.
Faites-les frire à l'huile (d'olive) et saupoudrez-les de sucre.

mardi 22 février 2011

Bugnes lyonnaises


 Aujourd'hui, commençons par les bugnes lyonnaises....
L’une des plus ancienne référence au mot "Bugne" à Lyon remonte à 1538.
"Bugne" est dérivé du mot "buigne" qui signifiait "bosse" en vieux français. 
Ce terme est également à l’origine du mot beignet, 
qui désigne toute pâtisserie passée à la friture.

***

Versez 500 g de farine tamisée dans une terrine, 
faites une fontaine, ajoutez 6 œufs un par un, 
100 g de sucre, 100 g de beurre ramolli,
le zeste de 1 citron râpé et 2 cuillerées à soupe de rhum.
Pétrissez, ramassez en boule 
et laissez reposer pendant 2 heures au frais
Abaissez finement
et découpez avec une roulette dentelée des bandes de pâte 
de 15 cm de longueur sur 6 ou 7 de largeur.
Faites-les frire dans l'huile et saupoudrez-les de sucre.

dimanche 20 février 2011

Crêpes et beignets



C'est le joyeux temps du carnaval et du mardi gras,
période attendue de réjouissances qui commence,
après la fête des rois, avec la Chandeleur.
C'est la fête de la lumière, annonçant la résurrection du Christ à Pâques,
mais aussi des bals masqués et des divertissements burlesques,
évoquant les rites magiques
destinés à garantir la fertilité, le bonheur et la fécondité de la nature,
pour le nouveau cycle qui recommence.

Ces prochains jours,
je vais tenter de vous présenter plusieurs sortes de crêpes et beignets.

Mais commençons d'abord par la pâte à crêpes traditionnelle

Pour 24 crêpes environ :
Mettez 250 g de farine dans une terrine,
faites une fontaine,
ajoutez 25 cl de lait, délayez,
  puis ajoutez 3 œufs battus en omelette,
2 cuillerées à soupe de beurre fondu,
un peu de sel et 2 cuillerées à soupe de sucre.
Ajoutez encore 25 cl de lait
puis éventuellement un parfum : 
rhum, liqueur, sucre vanillé, zestes d'agrume.
Laissez reposer pendant 2 heures avant emploi.

 Le rituel

Chacun sait qu'il faut faire sauter les crêpes 
en tenant une pièce  de monnaie dans sa main, 
si l'on veut s'assurer bonheur et chance durant toute l'année.
D'autres pensent qu'il suffit de toucher du doigt la queue de la poêle.

La bonne technique

Dans une poêle bien graissée et bien chaude, 
versez 1/2 louche de pâte 
et inclinez la poêle pour napper régulièrement le fond. 
Au bout de quelques secondes de cuisson, 
les bords se soulèvent légèrement et se décollent tout seuls.
Retournez la crêpe avec une spatule souple et cuisez l'autre côté.

La présentation :

Saupoudrée de sucre et pliée en quatre,
la crêpe peut aussi être arrosée de jus de citron, 
tartinée de confiture et roulée, 
fourrée de crème pâtissière ou de frangipane, 
nappée de beurre d'orange , de chocolat
ou encore, arrosée de rhum et flambée.

Fêtons les rois


 Bon, je suis en retard pour vous parler de la fête des rois
et de l'Épiphanie avec sa fameuse galette...
C'est que je pensais que mon blog n'intéressait personne,
mais je vois que je me suis trompée...
Aussi, j'ai l'intention d'ajouter dans ce blog
un peu d'histoire relative à certains plats ou mets...
Dites-moi si cela vous convient...

La tradition du jour des Rois, le 6 janvier, fête de l' Épiphanie dans le calendrier chrétien,  remonterait, dit-on, au XIe siècle : les chanoines du chapitre de Besançon avaient en effet, pris l'habitude de tirer au sort leur supérieur en cachant dans un pain une petite pièce d'argent. Au fil du temps, le pain devint galette fourrée ou brioche, et la pièce d'argent fut remplacée par une fève crue, puis en porcelaine.

A qui la fève ?

L'origine de la fève pourrait selon certains remonter à l'époque romaine : lors des Saturnales, on élisait un roi par tirage au sort à l'aide d'une fève glissée dans une galette. Ce rituel aurait été ensuite repris par la tradition chrétienne, soucieuse d'éliminer toute trace païenne des fêtes et coutumes de la cuisine calendaire. La gourmandise aidant, la galette des origines fut remplacée par une brioche.

La part du pauvre

Dans certaines  régions, à l'occasion de la fête des Rois, on mettait de côté une part du gâteau pour un pauvre qui aurait frappé à la porte ou pour un membre de la famille absent ce jour-là.
Cette portion était conservée. Au fur et à mesure que le gâteau vieillissait, on pouvait en déduire l'état de santé de l'absent : s'il tombait en poussière, la personne était malade et, s'il devenait jaune, c'était très mauvais signe.

La galette révolutionnaire

A l'époque de la Révolution, la fête des Rois passa pour antipatriotique, et l'on tenta de supprimer son caractère religieux. Ainsi, la galette fut baptisée "galette de l'Égalité" et la fève prit le nom de "Fête du bon voisinage", tandis que la fève en forme d'Enfant Jésus laissa la place à un bonnet phrygien, symbole de la liberté.

La querelle des boulangers et des pâtissiers

Au cours du XVIe siècle, une vive querelle opposa la corporation des boulangers à celle des pâtissiers, chacune revendiquant le droit exclusif de confectionner les fameuses brioches des Rois. Ce furent les pâtissiers qui gagnèrent, mais François 1er, pour contenter les boulangers, leur accorda le privilège de faire autre chose pour fêter l'événement.
Les boulangers continuèrent donc de proposer des pains garnis d'une fève. Mais, au lieu de vendre ces pains, ils les donnaient. Quiconque trouvait la fève se voyait obligé d'offrir une autre galette, prise chez le même boulanger, à quelqu'un. Certains gourmands grippe-sou préféraient, dit-on, avaler la fève plutôt que d'offrir des galettes à la ronde. Les boulangers glissèrent alors plusieurs fèves dans les galettes : on tombait forcément sur l'une d'elles, mais seule celle qui comptait pour l'élection du roi de la fête était noire !

jeudi 17 février 2011

Chocolat chaud à l'ancienne


  Certes, il n'y a pas de saison pour le chocolat, 
mais c'est au moment des premiers brouillards, 
quand on commence à rallumer le chauffage 
et que le soir tombe plus vite 
qu'il retrouve le devant de la scène....


Cassez 220 g de chocolat noir en petits morceaux 
et mettez-les dans une casserole à fond épais.
Laissez fondre tout doucement.
Faites par ailleurs chauffer 1 litre de lait dans une autre casserole.
Lorsque le chocolat est ramolli, 
ajoutez 1 sachet de sucre vanillé et 2 pincées de cannelle moulue.
Versez 1 tasse de lait bouillant.
Fouettez le mélange sur feu doux,
puis incorporez le reste de lait très chaud sans cesser de fouetter.
Servez ce chocolat, bien mousseux dans 4 tasses.

lundi 14 février 2011

Philtre d'amour

 
En prélude à d'autres ivresses,
cet élixir de vin, de miel et d'épices envoûte, émoustille, électrise... 
Autant qu'un baiser rouge passion. 
A ne pas offrir au premier venu !


Ingrédients :
- 10 g de cannelle en bâton
- 5 g de cardamome verte
- 1 grain de poivre noir
- 1 clou de girofle
- 10 g de racine de gingembre
- 1 gousse de vanille
- 1 bouteille de vin blanc moelleux
- 100 g de miel

Préparation : 10 min
Écrasez dans un mortier 10 g de cannelle en bâton,
5 g de cardamome verte, 1 grain de poivre noir et 1 clou de girofle.
Pelez et émincez 10 g de racine de gingembre.
Fendez 1 gousse de vanille.
Portez 1 bouteille de vin blanc moelleux à ébullition avec 100 g de miel, 
puis, hors du feu,
faites-y infuser à couvert les épices, la vanille et le gingembre.
Laissez refroidir l'infusion avant de la filtrer au travers d'une fine étamine
et de la verser dans un flacon.
Conservez au réfrigérateur au moins 24 heures avant de l'offrir.
***
Recette trouvée sur le site voilà

mercredi 9 février 2011

Fruits secs à l'alcool et aux épices


épices Cannelle et Orange par Petr Kratochvil

Les clous de girofle et la cannelle s'unissent à la vanille pour apporter un parfum chaleureux à cette conserve de fruits secs au rhum, qui doit attendre au moins 1 mois pour que les arômes se mélangent bien.

Préparation :
Versez 125 g de sucre en poudre dans une casserole avec 25 cl d'eau,
faites fondre puis bouillir et laissez bouillir sans rien remuer pendant 5 minutes.
Retirez du feu et laissez refroidir. 
Répartissez, dans 3 bocaux de 50 cl,
- 250 g d'abricots demi-secs,
- 125 g de pruneaux dénoyautés,
- 125 g de figues sèches coupées en deux,
- 125 g de rondelles de pommes séchées
- et 230 g de rondelles d'oranges séchées,
en alternant les couleurs et les saveurs.
Répartissez ensuite dans les bocaux 1 cuillerée à soupe de clous de girofle,
ajoutez 1 bâton de cannelle par bocal.
Versez le sirop, puis complétez avec du rhum pour recouvrir entièrement les fruits.
Bouchez hermétiquement et secouez les bocaux pour bien mélanger.
Étiquetez-les et conservez-les au frais (jusqu'à 6 mois)

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